cette aprem c'etai les funerailles de Jason bocou de monde (demeester potisek hauquier et bien otre) etai la pour soutenir sa famille des motos a lentree de leglise bocou de fleur et surtou une enorme emotion surtou lor de lentre de son casque de la chute un choc pour tou le monde avec la musique "we are a champion" sa restera tjr graver en moi sorti de Jason sou les vrombissemen de moteur sa ossi sa etai assez dur moralemen adieu Jas tu ns ora fai trembler jusko bou. Juste envi de tout arete kan on voi sa .Je tien a feliciter certaine personne ki disai ke cetai son meilleur ami et ki non mm pa pri la peine de se deplacer alr kil etai disponible je siterai pa de nom mai il on bien fai voir leur vrai face a plus tard sandboys et surtou epate les la o on toublira jms poulet tu restera tjr un ga super maran tjr pre a aider biz poulet et a plus tard reserve ns 1 place
extrait de 20min.fr
«We are the champions»: la chanson de Queen résonnait tristement dans l'église de Fruges (Nord) ce mercredi. Une église trop petite pour accueillir les quelques 900 personnes venues rendre un dernier hommage au coureur motocycliste Jason Denys, décédé vendredi.
Sur le cercueil du jeune pilote, son casque et une statue de motard. L'émotion était grande pour accompagner sur son dernier trajet cet espoir du moto-cross, reconnu également par ses pairs comme un garçon charmant, sympathique et courageux. De nombreux coureurs du championnat des Flandres, parmi lesquels Milko et Thimothée Potisek, Arnaud Demeester, Adrien Van Beveren ou encore Mehdi Gembala, avait tenu à saluer une dernière fois le «petit prince des sables», qui, à 18 ans, semblait promis à une brillante carrière sportive.
Ses amis étaient également présents, arborant un tee-shirt frappé du chiffre 518, son numéro de dossard. Sous le porche de l'église, deux portraits rappelaient le sourire de Jason Denys. «Ça fait réfléchir », reconnaissait un de ses proches, aussi jeune que lui. «Ça valait peut-être mieux que de rester paralysé toute sa vie», osait un autre. C'est dans le bruit des motos, qui lui ont dressé une haie d'honneur, que le cercueil a rejoint son ultime demeure. Jason Denys a été enterré à Créquy, son village
[P.S : dédicass a mon yamboy a ki sen lui il ny orai pa sette article]
(chanson de la video difuzé lors de son enterment)